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Thématique ‘téléfilms’

Brassens est en nous !

Par Clémentine Deroudille, le Lundi 24 octobre 2011            No Comments            Partager sur: Tweet cette article !
Thématiques: téléfilms

Des films, des émissions spéciales, des livres, des concerts.. en ce mois d’octobre de commémorations, Brassens est partout. Mais, nous sommes là pour vous aider à choisir vos sorties, à vous conseiller des lectures, à vous proposer le meilleur de Brassens. Faites nous confiance, on sait de quoi on parle…

Alors, si vous avez qu’une soirée à passer devant votre téléviseur, ce sera CE SOIR et cela se passera sur France 3.
BRASSENS EST EN NOUS de Didier Varrod et Nicolas Maupied est diffusé à 20h30 et pendant plus d’une heure et demi, vous allez plonger dans la vie, dans l’œuvre de l’homme en compagnie d’Alain Souchon, de François Morel, de Bertrand Belin, de Maxime Le Forestier (pardon, je parle de me préférés..) mais ils sont si justes, si clairs dans leur propos et permettent chacun de nous donner d’autres regards sur cet immense artiste que c’est une chance, nous, téléspectateurs, de passer ces minutes avec eux.

Pour vous faire patienter jusqu’à ce soir, vous pouvez aller voir quelques minutes, ce qu’on appelle dans un langage télévisuel, un teaser…

> Voir le teaser

BRASSENS EN PRIME TIME !

Par Clémentine Deroudille, le Mardi 18 octobre 2011             2; Commentaires            Partager sur: Tweet cette article !
Thématiques: téléfilms

Demain soir sur France 2 est diffusé le téléfilm « Brassens, la mauvaise réputation ».
Le scénariste Eric Kristy nous fait l’honneur d’écrire quelques mots sur ce blog… avec en prime ses dessins.

Brassens - La Mauvaise Réputation - Téléfilm France 2

« Il y a exactement trois ans que l’idée d’un « biopic » sur Brassens nous est venue, à Dominique Lancelot et moi, lors d’un repas entre amis, où les chansons ont jailli d’elles-mêmes, bien vivantes, du fin fond de nos mémoires… Trois ans que ce projet a germé, puis qu’il a pris forme, peu à peu, et qu’il s’est concrétisé, dans la passion, le travail, les difficultés aussi, avant de devenir le film qui est diffusé ce mercredi soir sur France 2.
Ces trois années de réflexion, de recherches, de rencontres, et bien évidemment d’écriture, ont été pour moi l’occasion de me replonger dans mes souvenirs et dans ces disques qu’on écoutait à la maison quand j’étais enfant, des refrains que l’on chantait aussi, lors de joyeuses et bruyantes réunions de famille. C’était à qui connaîtrait le plus de couplets, à qui enchaînerait le plus rapidement une chanson derrière une autre… Ces chansons, je les ai jouées à mon tour, à l’adolescence, usant mes doigts sur les cordes de ma première guitare en tâchant avec peine de reproduire les grilles d’accords si travaillées, si harmonieuses et pourtant si complexes du chanteur poète.

Il y avait au lycée Rodin, où j’ai vécu toute ma scolarité, un « Club Brassens », animé par un prof barbu et passionné. Je me rappelle avoir récité, debout devant ma classe, « La supplique pour être enterré à la plage de Sète », en entier et sans trembler. Le poète moustachu m’avait réconcilié avec le triste exercice de la récitation !
Plus tard encore, devenu musicien, j’ai eu l’occasion de jouer quelques-unes des chansons de son répertoire, lorsque j’accompagnais Philippe Chatel à la fin des années 70… Philippe et son père François, tous deux très proches de Brassens, qui est même venu nous voir un soir lorsque nous jouions à la Cour des Miracles, avenue du Maine, à deux pas de l’impasse Florimont. Une rencontre inoubliable.

A l’occasion de l’écriture du scénario de « La mauvaise réputation », la redécouverte de l’œuvre a été pour moi un véritable enchantement, qui m’a beaucoup aidé à imaginer les scènes du film. Cette bande-son qui passait en boucle dans mon bureau (je n’avais malheureusement pas encore la toute nouvelle « Intégrale Brassens » !), accompagnait également les petits dessins que je griffonnais sur un carnet d’aquarelle, façon de faire partager mon univers visuel à Gérard Marx, le réalisateur du film, mais aussi de faire un bond en arrière dans le Paris de mon enfance, au milieu de ces décors sombres et quelque peu misérables qui étaient ceux du XIVème arrondissement où j’ai vu le jour et que je n’ai jamais quitté.

Né en 1951, j’ai donc exactement l’âge qu’avait Brassens au moment de sa mort. Mais cette coïncidence ne m’inquiète pas, bien au contraire : Georges Brassens ne m’ayant jamais porté malheur tout au long de ma vie, je ne vois vraiment pas pourquoi il commencerait aujourd’hui !

Eric Kristy »

Les dessins d’Eric Kristy :


A vos postes !

Par Clémentine Deroudille, le Vendredi 14 octobre 2011            No Comments            Partager sur: Tweet cette article !
Thématiques: Chansons, téléfilms,

Je ne vais pas faire pour votre emploi du temps de la semaine prochaine mais tout de même…

Lundi matin, vous allez dans votre magasin de disque préféré pour vous offrir le tout nouveau coffret.

O surprise vous aurez non seulement des disques mais aussi un livre !

Mardi, vous allez plonger dans ce coffret, Brassens dans les oreilles, vous allez pouvoir découvrir des images de jeunesse, lire des bribes de son enfance et ainsi…

Mercredi 19 octobre à 20h30, vous serez  fin prêts pour découvrir

Le téléfilm « Brassens, la mauvaise réputation » sur les années de jeunesse de Georges Brassens. Joliment interprété par le comédien Stéphane Rideau qui a la force tranquille, tellurique du chanteur, ce film revient sur l’adolescence et les tout débuts du jeune chanteur.

De Sète à Paris, de Jeanne à Püpchen, ce film nous permet de saisir quelques moments clés de la toute jeune vie de Brassens, ses engouements, ses passions et ses échecs qui ont fait de lui l’artiste que l’on aime.

Pour vous faire patienter encore quelques jours, je vous livre quelques images inédites.

Vous les reconnaissez ?

Marie-Anne Chazel qui interprète Jeanne est formidable et joue un couple plus vraie que nature avec le tendre Marcel incarné par Bruno Lochet,


Pour le reste de la semaine, après mercredi soir, vous n’aurez plus qu’une seule idée en tête : chanter Brassens et l’entendre.

Essayez, vous verrez..